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Jean-Pierre Orts

 
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MessagePosté le: Lun 9 Aoû - 16:33 (2010)    Sujet du message: Jean-Pierre Orts Répondre en citant

Jean-Pierre Orts  


 
  
né le 6 septembre 1960
à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine) .
poste : avant-centre.


Carrière Joueur

1979-80 USM Malakoff (France).
80/82 Valenciennes
82/83 Stade Français
83/85 Montpellier
85/86 Nimes
1986-88 Olympique Lyonnais (France).
88/89 AS Cannes
89-95 Football Club de Rouen 1899 (France).
95/96 Chateau Thierry ( CFA)

387 matches 189 buts en championnat professionnel

Entraîneur :

1993 - 1995 : Rouen
1996 - 2003 : Choisy-le-Roi
Janv 2004 - 2006 : Viry-Châtillon (Essonne)
2005 - 2009 : Choisy-le-Roi
2009 - 2010 : Ararat Issy les Moulineaux

Palmarès  :

Joueur de l'année - D2 1991, avec Rouen (Prix France Football).
Meilleur buteur - D2 1987-88, avec Lyon (18 buts).
Meilleur buteur - D2 1989-90, avec Rouen (21 buts).
Meilleur buteur - D2 1991-92, avec Rouen (22 buts).
Meilleur buteur - D2 1992-93, avec Rouen (18 buts).


Sa carrière en club :

Natif de Boulogne Billancourt, Jean-Pierre Orts quitte la région parisienne pour rejoindre le centre de formation du LOSC alors qu’il n’a que 17ans. Lille évolue en D2 et JPO, tout jeune avant-centre jouera même une rencontre lors de sa première saison, qui voit Lille retrouver l’élite, en terminant 1er de son groupe (battu par Angers pour le titre de champion de D2). Barré par Jean-Paul Delemer, Zarko Olarevic ou encore Pierre Pleimelding, il retourne en réserve. L’arrivé de Roberto Cabral le condamne un peu plus. Non conservé par le LOSC, qui ne le juge sans doute pas assez prometteur (ou pas assez travailleur), Jean-Pierre revient en région parisienne et signe à l’USM Malakoff en D3, où il va se révéler, enfilant les buts comme des perles. Valenciennes tente sa chance et signe le joueur qui découvre l’élite. Derrière l’indéboulonnable ailier Robert Jacques, ils sont 4 à se partager 2 places : outre JPO, Bruno Zaremba, Nebojsa Zlataric Cyriaque Didaux alternent devant. Nonne équipe de milieu de tableau, VA fait le job. Jean-Pierre, avec 4 buts en 23 apparitions ne démérite pas. 2 polonais débarquent alors devant, Eugeniusz Nagiel et Wojciech Tyc et la concurrence fait rage. Tout le monde joue mais personne ne se détache. VA ne marque pas beaucoup et après une longue descente aux enfers termine à une piteuse 18ème place. En barrage, le club du Hainaut sombre contre Mulhouse et descend en D2… Comme souvent dans ces cas là, c’est la grande lessive. Wlodzimierz Lubanski arrive à 37 ans, de même que Jean-Marc Schaer et Paul Bahoken. Jean-Pierer n’est pas conservé…
Commence alors une longue période d’errance. Jean-Pierre signe au Stade Français. C’est là qu’il va se révéler une machine à but. Auteur de 16 pions en 32 matchs, il pèse 50% des buts de son équipe et assure le maintien de son équipe à lui tout seul… Avec une telle réussite, les sollicitations ne manquent pas et il descend dans le sud pour évoluer à Montpellier. Il retrouvera un peu la même situation qu’à Valenciennes, avec une flopée d’attaquants qui se partagent le temps de jeu. Le plus souvent titulaire, en compagnie de Jean-Pierre Kern, JPO marque régulièrement (11 buts) mais doit composer avec la concurrence de Jean-Marc Valadier et Jean-Michel Guédé. Un temps candidat à la montée, Montpellier termine la saison à la 5ème place. La saison suivante sera celle de tous les regrets. Longtemps 3ème, le MHSC craque dans les dernières journées et finit 4ème, malgré les 21 pions de JPO, qui commence à connaître une certaine notoriété. Sollicité par des gros clubs, comme l’OM, Monaco, Lens, JPO privilégie le confort et l’aspect financier. « La plus grosse erreur que j’ai commise c’est l’aspect financier parce aujourd’hui c’est différent mais à l’époque j’avais des opportunités en division 2 qui financièrement étaient plus importantes. Normal puisque à chaque fois vous marquez une vingtaine de buts. A Rouen par exemple je touchais 78.000 Francs nets par mois plus une prime à la signature, ce qui faisait environ 100.000 Francs nets par mois. Par contre en division 1, j’étais contacté mais les gens mettait un bémol et disaient « on va te donner la moitié. Il faut que tu prouves… » et c’est là où j’ai commis l’erreur. Bon c’est comme ça, je ne suis pas amer. C’est de ma faute j’ai fait de mauvais choix. Les gens peuvent penser ce qu’ils veulent, ils ont peut-être raison mais je vois des buteurs de division 1 qui sont venus en division 2, ils ont disparu. Sans fausse modestie, j’étais doué. J’aurais pu être parmi les meilleurs buteurs en D1. » reconnaît-il aujourd’hui. C’est comme ça qu’il rejoint Nîmes en 1985, pourtant l’ennemi juré des montpelliérains. Pas d’état d’âmes, il marquera sa pelleté de buts…

En 1986, il remonte le Rhône et s’arrête à Lyon, période pré-Aulas. Associé à Franck Priou et Thomas Remark, il fait une super saison. L’OL termine second mais perd en barrage contre l’AS Cannes. La saison suivante marque l’arrivée de Jean-Michel Aulas à la présidence. Ambitieux, il fait venir Eugène Kabongo d’Anderlecht et se débarrasse de l’Allemand. Malgré une très belle équipe, l’OL n’arrive pas à remonter. Encore une fois second, cette fois derrière l’ouragan sochalien, Lyon joue les barrages et rate la dernière marche contre Caen. Jean-Pierre n’entre plus dans les plans du président qui le remplace par l’argentin Claudio Garcia. Pourtant, Jean-Pierre venait de terminer meilleur buteur de D2. Il part alors pour Cannes mais ca ne se passe pas très bien. Associé à Zlatko Vujovic, il joue mais ne marque pas. Après 2 mois de compétition, il est appelé en renfort par le Stade de Reims qui souhaite jouer la montée. Nouvelle période de concurrence forte, avec 4 joueurs pour 3 places : Ivo Basay est l’indiscutable meilleur buteur, suivent François Calderaro et Frédéric Lafond. Jean-Pierre n’est pas très bien à Reims et au terme de la saison se met sur le marché.

C’est Rouen qui va flairer la bonne affaire. Pourtant, JPO approche de la trentaine. A Rouen, il va vivre la meilleure époque de sa carrière « J’avais une communion avec le public extraordinaire. J’ai connu ça à Lyon où j’étais apprécié. J’ai connu ça aussi à Montpellier, à Nîmes énormément mais comme à Rouen jamais » Star absolue de l’équipe, Jean-Pierre marche sur l’eau et plante comme jamais : 21 buts ponctuent sa première saison (titre de meilleur buteur) et un nouvel échec en barrage, l’année suivante, il est sacré meilleur joueur de D2. Il remportera 2 nouveaux titres de meilleur buteur de D2 en 1992 et 1993. Durant toutes ces années il formera un solide duo avec son compère Christophe Horlaville. « Daniel a repris l’équipe et on a fait 3 belles saisons. La meilleure saison c’est la dernière qu’on a vécu et en même temps c’est la plus cruelle parce que je pense sincèrement que cette année là, l’équipe n’est pas montée car on a commis que des erreurs suite aux blessures de Christophe Lechevallier et Fabrice Bruneau, on perd 2 gardiens en 1/16ème de finale de la coupe de France contre Marseille. A l'époque, on était premier et on’ a pas voulu recruter de nouveaux joueurs pour ménager les susceptibilités des uns et des autres alors qu'on était juste. On avait des contacts avec des joueurs de bon niveau mais on ne les a pas pris. Et c’est là où justement ce que je disais tout à l’heure de Aulas ou des entraîneurs qui réussissent (encore plus) il y a ce côté humain qu’on doit occulter. C'est-à-dire qu’on est avec 5 points d’avance. Tout le monde sait aujourd’hui que dans une saison on va avoir des trous et bien il faut prendre des gens pour vous aider et on n’a pas su le faire. Malheureusement on n’est pas monté alors qu’on avait l’équipe pour accéder à la division 1. On était supérieur à Rennes, on était supérieur à beaucoup d’équipes mais on n’a pas réussi à monter. Et ça, ça me dérange parce qu’on n’a pas su prendre les bonnes décisions. Quand on a perdu les gardiens... Bon je n’ai rien contre Thomas Kokkinis qui était un bon gardien mais je pense qu’à l’époque il n’arrivait pas dans les meilleures dispositions. Il était troisième gardien à Metz et puis on a rien fait non plus pour l’aider. », se rappelle-t-il. Puis en 1993, tout bascule. Le club est rétrogradé en D3 pour raisons administratives. L’entraineur Daniel Zorzetto est limogé et Jean-Pierre arrête sa carrière la-dessus.
Que devient-il ?

Avec la relégation de Rouen en National et l’éviction de Zorzetto, Jean-Pierre devient Directeur Sportif de l’équipe, puis entraineur, pendant 2 ans, avant de se faire virer comme un mal propre. « Entre 93 et 95, j’étais directeur sportif puis j’ai été entraîneur par obligation enfin pas par obligation parce que je n’était pas non plus obligé d’accepter. Quand Daniel (Zorzetto) a été démis de ses fonctions, on m’a demandé de prendre l’équipe ce que j’ai fait. Et puis à mon tour j’ai été démis de mes fonctions à 4 matchs de la fin. Je crois que ça a été une belle erreur aussi parce qu’on ne change pas un entraîneur à 4 matchs de la fin alors qu’on n’était pas dans les équipes qui descendaient. Enfin c’est comme ça, on ne refait pas l’histoire mais il y a eu une accumulation d’erreurs..

JPO se retrouve au chômage et prend alors sa vie en main. « Quand je me suis retrouvé au chômage à Rouen, je ne suis pas resté les pieds dans le même sabot. Je voulais travailler et j’ai fait une formation. Je voulais surtout m’occuper l’esprit. J’ai fait une formation à la chambre de commerce de Rouen. Une formation de commercial. Dans le cadre de cette formation, il y avait 2 stages à effectuer en entreprise. Moi connaissant des gens au Variété, des gens qui amènent de l’argent parce que le Variété a aussi besoin d’argent pour vivre, j'ai postulé pour faire le stage dans l'entreprise d'un ami du variété. Lui bien sûr par amitié a donné son accord. A l’issue de ce stage il m’a proposé un poste de commercial et puis également d’entraîner le club de Choisy le Roi qui évoluait en DHR. Après 15 jours de réflexion avec ma famille, on a pris la décision d’accepter et puis de revenir sur Paris tenter une nouvelle expérience et repartir de zéro. Aujourd’hui ça fait 15 ans que je suis commercial dans la société NMC France. ».

Parallèlement à cette activité, JPO entraine Choisy-le-roi, qu’il fera monter en CFA. Limogé en 2004, il prend en main Viry-Chatillon, qu’il emmène en 32ème de finale, avant de se faire débarquer la saison suivante. Après un break, il revient à Choisy, qu’il conduit jusqu’en 2009. Il décide alors de changer d’air et signe à l’Ararat Issy. Il ne tiendra que le temps de la phase aller du championnat. Avant-dernier à la trêve, plus mauvaise attaque, il jette l’éponge au mois de janvier 2010 après 2 nouvelles défaites. C’est Michel Milojevic qui le remplace…


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MessagePosté le: Lun 9 Aoû - 16:33 (2010)    Sujet du message: Publicité

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